Retour sur une Dictée d’ELA dans un établissement des Hauts-de-Seine… Une dictée pas comme les autres pour les élèves !



Publié le Mercredi 14 novembre 2012

Fin octobre, le collège Dupanloup participait à sa 5ème Dictée d’ELA. Toutes les classes de 5ème de l’établissement, sous le regard de la secrétaire générale d’ELA venue témoigner sur l’association et la maladie, ont planché sur le texte d’Alexis Jenni « une paire de baskets pour deux » lu par Sandrine Quétier, marraine de l’association. Retour sur cette Dictée pas comme les autres…

 

Christine Blanchard, professeur au collège, est coordinatrice du projet depuis ses débuts : « J’ai répondu à l’appel de ma cousine qui a deux enfants atteints de leucodystrophies. Elle savait que je faisais des actions au sein de l’établissement et m’a proposé de le faire au profit d’ELA… Ce qui m’a intéressée c’est de faire participer les élèves et de les faire réagir. Ce n’est pas uniquement une collecte d’argent… C’est la 5ème participation. Chaque année c’est plus joyeux et mieux organisé puisqu’on a une petite expérience qui s’installe. A chaque fois nous recevons des parrains et marraines adorables qui se plient à l’exercice de la dictée. Des familles viennent également témoigner ce qui est toujours émouvant…. Les élèves sont très bon public, même quand il s’agit de personnes qu’ils ne connaissent pas forcément. Ils sentent que ce sont des gens qui ont fait un effort pour venir jusqu’à eux. La célébrité c’est du temps libre qui est précieux. »

Christine Doublé, secrétaire générale d’ELA, revient sur cette journée particulière dans le collège « Les élèves ont fait la dictée aujourd’hui. Dans un 2ème temps, ils mettront leurs baskets et feront une course au profit de l’association. Le texte de la Dictée est chargé de symbole. Il est assez explicite en termes de solidarité et a touché énormément professeurs et élèves… L’ambiance était très joyeuse. Néanmoins les élèves étaient attentifs aux témoignages. Je pense qu’il y a de la sensibilité face à la gravité de la maladie et en même temps beaucoup d’enthousiasme, d’énergie, pour contribuer à nous aider dans l’association. »

Un sentiment que partage Sandrine Quétier, marraine de l’association et professeur d’un jour qui a trouvé l’ambiance extraordinaire et souligne l’intérêt des élèves « Les enfants posent des questions. Ils ont conscience de l’importance de se mobiliser. Ils sont toujours très enthousiastes pour participer à ce genre d’opérations. A chaque fois, c’est un plaisir car ils sont très volontaires. Si on leur demandait de faire une dictée « normale », ça ralerait un peu ! »

 

Propos recueillis par Ameline Carnevale, étudiante à l’ESJ Paris.

Un grand merci à elle !