Marie Darrieussecq, une plume de renom pour ELA



Publié le Dimanche 14 septembre 2014

darrieussecq

Pour la 11e édition de la Dictée d’ELA, c’est Marie Darrieussecq, écrivain et psychanalyste française, qui a accepté de prêter sa plume à l’association.

Née en 1969 à Bayonne, où elle passe son enfance, Marie Darrieussecq se passionne très tôt pour la littérature. Bachelière en Lettres en 1986, elle reçoit, deux ans plus tard, le prix du Jeune écrivain de langue française pour sa nouvelle « La Randonneuse ».

Elle étudie en hypokhâgne et khâgne avant d’intégrer la célèbre Ecole Normale Supérieure de la rue d’Ulm, à Paris, en 1990. Elle poursuit ses études de Lettres à la Nouvelle Sorbonne et à Jussieu, à Paris, puis enseigne à l’Université de Lille.

Tout en préparant une thèse de Doctorat, elle écrit « Truismes », son premier roman à succès, en six semaines seulement ! Rapidement, il est perçu comme l’événement de la rentrée littéraire de l’année 1996. Ce livre a d’ailleurs valu à Marie Darrieussecq d’être retenue pour bon nombre de récompenses prestigieuses, notamment le Prix Goncourt dont elle fut finaliste.

Les années suivantes, elle continue de publier des ouvrages régulièrement, s’essayant à des genres variés. Ainsi, dans ses œuvres, elle s’attache à décrire le corps et ses sensations, ainsi que certains thèmes la touchant particulièrement, comme la relation mère-fille, les limites de l’identité, l’errance, la solitude.

Véritable touche-à-tout, Marie Darrieussecq est aussi devenue psychanalyste en 2006 et a écrit une pièce de théâtre l’année suivante. Depuis septembre 2011, elle anime « Place aux femmes » sur France Culture, une chronique hebdomadaire diffusée dans l’émission « Les Matins ». En 2013, son roman « Il faut beaucoup aimer les hommes » est récompensé par le renommé Prix Médicis.

Pour la 11e Dictée d’ELA, Marie Darrieussecq met son talent et son goût de l’écriture au service de l’association. Son texte inédit, inspiré du combat des enfants malades et de leur famille, permettra de sensibiliser les jeunes scolaires à la lutte contre les leucodystrophies.