Carole Dhorme, responsable de la communication des supermarchés Match, revient sur 17 ans de partenariat en faveur d’ELA
mai 21st, 2013 par Linda
Cela fait 17 ans que les supermarchés Match soutiennent ELA avec la vente de produits partages en faveur de l’association. Carole Dhorme, responsable de la communication interne et des relations extérieures de l’enseigne, revient sur l’origine de cette opération gagnante dans les 150 magasins ainsi que sur la façon dont le partenariat pourrait se développer à l’avenir.
Pourquoi avoir choisi de soutenir notre
association ?
Notre enseigne exprime depuis longtemps la volonté forte de soutenir des actions caritatives et citoyennes. Comme nous sommes implantés sur trois bassins importants que sont la Lorraine, le Nord et l’Alsace, nous voulions identifier une association phare dans chacun de ces bassins. Nous montons donc tout au long de l’année une ou deux opérations sur l’ensemble de nos magasins au profit de trois associations identifiées de longue date et dont ELA fait partie. Il y a déjà 17 ans, notre directeur général de l’époque a sympathisé avec Guy Alba, le président-fondateur d’ELA. Et il a mis en place un partenariat au profit de l’association en imaginant une vente de produits partages dans nos magasins.
Quel est le concept de l’opération ? Et comment le projet s’est-il enrichi au fil des années ?
Pour ELA, le concept s’est toujours articulé autour de deux moments forts en mai puis en septembre. Au début, nous proposions à nos clients de faire un don à l’association en offrant des points prélevés directement sur leur carte fidélité. Mais nous avons abandonné ce système au profit de la vente de produits partages qui se déroule sur un mois à chaque fois. Le principe est simple : pour chaque produit partage acheté, un montant est directement reversé à l’association. L’important pour nous est de montrer à nos clients que notre engagement se poursuit tout au long de l’année. C’est aussi une façon de communiquer régulièrement sur les actions menées par l’association.
Justement, comment communiquez-vous autour de l’opération auprès de vos clients, de vos magasins et de vos collaborateurs ?
Notre communication institutionnelle présente systématiquement le combat de l’association dans nos dossiers de presse. En magasin, nous communiquons par le biais des affiches, de prospectus… au moment de l’opération. Et en interne, nous mobilisons nos équipes via notre Intranet et notre journal interne (nous consacrons toujours une page aux associations pour qu’elles publient leurs actions). En somme, nous tentons d’utiliser tous les vecteurs possibles pour toucher le plus grand nombre !
Quel cherchez-vous à mettre en place à travers ce partenariat ?
L’idée est de faire la passerelle entre nos clients et le combat d’ELA. Par les actions solidaires que nous menons, nous parvenons à récolter des dons pour l’association, mais aussi à lui offrir une visibilité.
Que pensez-vous que cela apporte à vos collaborateurs ?
Chaque année, c’est une mobilisation exceptionnelle pour eux ! L’opération est présentée à nos clients sur nos prospectus et, en magasin, nos hôtesses de caisses deviennent un relais privilégié. Elles prennent leur rôle très à cœur ! De plus, des urnes sont disposées en caisse afin d’inciter les gens à faire un don supplémentaire. Cet événement est devenu un rendez-vous incontournable qui fait vivre le magasin.
Comme vous le savez, le combat d’ELA est loin d’être fini. Quel serait votre projet idéal pour soutenir notre association et enrichir encore notre partenariat ?
Nous sommes prêts à évoluer. Par exemple, on pourrait envisager avec nos fournisseurs d’enrichir nos offres actuelles de produits partages. Pourquoi ne pas remettre au goût du jour le système de dons de points par la carte fidélité ? Ou encore imaginer de nouvelles opérations tests dans certains magasins avant de les déployer sur l’ensemble du réseau. Tout est possible !



Entre deux courses, Delphine Racinet-Réau, médaillée olympique de tir, fait une apparition remarquée. Reconnaissable entre mille, avec son t-shirt aux couleurs d’ELA et sa médaille de bronze estampillée « London 2012 », elle donne le top départ des classes de 4e et de 3e avant de se tourner spontanément vers Guénolé et son fils Gwendal, un adolescent touché par la maladie. Puis elle se prête patiemment au jeu des autographes et des séances photos. « Je suis épatée par la motivation des élèves du collège Charles Péguy. Preuve que la solidarité à un sens pour eux. Et je trouve aussi cela enrichissant de rencontrer directement les gens qui vivent avec la maladie. Les voir se battre nous aide à garder les pieds sur terre. C’est une véritable leçon de vie ! »
Je suis épatée par la motivation des élèves du collège Charles Péguy du Chesnay ! Leurs efforts sur le terrain prouvent que la phase de sensibilisation à la maladie et au handicap a pris sens au fond d’eux. Généralement, à cet âge là, les jeunes se croient invincibles. Mais cette journée de mobilisation leur rappelle que la vie est faite de hauts et de bas. Et, pour certains, les combats sont encore plus difficiles à mener.

